Clémence et Grégory, mariage dans le Nord

Je crois que je vous l’ai déjà dit mais au cas où ça vous aurait échappé, on se marie beaucoup dans le Nord. Oui, oui, c’est la région fait partie du trio de tête avec la région parisienne et la région PACA. C’est donc un mariage dans le nord que nous allons suivre, aujourd’hui, celui de Clémence et Grégory.

Alors Clémence et Grégory, j’ai eu beau chercher la faille, je n’ai pas trouvé. Ils sont jeunes ils sont tout mignons, ils sont entourés de gens doués qui les aiment et qui ont été ravis de les aider à préparer leur mariage qui s’est super bien passé, ils ont même gagné un cours de danse avant leur mariage pour faire les malins sur la piste, bref, tout bon. Même pas un vieux prêtre qui se trompe de prénom, une averse à la sortie de l’église, une belle mère qui fait la tronche, rien, on vous dit, je suis même sûre que leur Dj n’a fait aucune annonce foireuse et que tous leurs invités avaient répondu à la date limite indiquée sur le faire-part.

Quand on croise ces couples énervants à qui tout réussit on se console en se disant qu’ils ne sont pas sympas. Et bien perdu; Clémence et Grégory sont adorables, dixit leur prof de danse Ludivine les Salons (oui, j’ai mes sources)

Puisqu’on ne peut même pas les détester tranquillement alors tanpis, aimons -les et profitons de leur mariage !

[crédits photos : Rozenn Amevet pour les photos rectangulaires,droits réservés pour les photo format carré, merci de ne pas les utiliser sans autorisation à demander via ce blog]

Nous nous sommes rencontrés sur les bancs de notre école de commerce Rouennaise, il y a un peu plus de 8 ans maintenant. Nous avons franchi toutes les petites étapes un peu à la fois (présentation aux amis, à la famille, éloignement, vie commune, achat d’appart’, Pacs…), jusqu’à celle du mariage après 7 ans d’amour. Clémence espérait patiemment que Greg se décide, et Greg repoussait, repoussait n’osant trop franchir le pas et  la fameuse demande est arrivée quand elle ne s’y attendait pas, par un joli dimanche matin, au saut du lit, dans notre tout nouveau petit nid, avec LA bague de fiançailles… c’était tout simplement parfait !

Nous voulions profiter de notre mariage pour rassembler le plus de monde possible et nos parents aussi visiblement ! Nous voulions un mariage chic mais tout en simplicité, spontané mais avec beaucoup de jolis détails qu’on allait avoir plaisir à penser, préparer, fabriquer, imprimer, rectifier ou même importer des Etats-Unis… Nos proches et témoins l’ont bien senti et ont été disponibles quand nous les avons sollicités. Les parents de Clémence ont vraiment joué le jeu et ont organisé un vin d’honneur parfait dans leur jardin : ambiance en rose et gris un peu champêtre autour de « douceurs sucrées au jardin », vieilles bouteilles et bombonnes en verre chinées, pyramides de macarons et buissons de fruits, roses à gogo….

La découverte a été un moment très fort: Greg n’avait pas du tout idée de la robe de « princesse » choisie par Clémence qui l’avait même envoyé subtilement sur de nombreuses fausses pistes et lui-même était absolument superbe dans son habit et avec ses accessoires (lavallière faite sur mesure aux couleurs de notre mariage, chaussettes et lacets roses… on pensait que ça ferait too much mais c’était pile ce qu’il fallait ! et a eu un succès fou ! ) La séance photos à 2 puis avec nos super témoins et nos 7 enfants d’honneur (de 1 à 2 ans et demi : un joyeux bazar !!) nous a permis de ne pas nous stresser avant l’église et nous a donné de chouettes souvenirs et quelques photos mémorables ! Nous avions beaucoup préparé notre célébration à l’église au cours de laquelle nous voulions et avons pas mal participé ainsi que nos témoins, nous avions une chorale exceptionnelle qui a su rendre vivante notre célébration mais aussi un prêtre qui a su parler à tous. C’était un moment très intense et émouvant. La soirée a été très réussie et nous avons été énormément touchés et émus par tout ce qu’avaient préparé dans le plus grand secret nos familles, témoins et amis et quelques fois les 3 en même temps… 2 mois après, on a encore du mal à s’en remettre… Nous avons surpris nos proches en ouvrant le bal sur une jolie valse. Greg avait gagné un cours de valse et nous nous étions beaucoup entrainé dans notre salon en poussant table et chaises un maximum; là encore pas le temps de stresser, on nous annonce, c’est à nous, c’est parti ;-). Et mise à part quelques semelles au mauvais endroit au mauvais moment, le rendu faisait apparemment illusion J Nous nous sommes rapidement orientés sur une palette de couleur : rose bonbon et gris, qui a été le fil conducteur de toute notre déco, faire-parts compris. On a usé pas mal d’huile de coude mais à aucun moment, cela ne nous a paru long ou rébarbatif. Nous avons passés quelques longues soirées à choisir des polices, la sœur de Greg nous a fabriqué de grandes lettres en bois à nos initiales qui ont eu beaucoup de succès au vin d’honneur et qui nous ont permis de faire de jolies photo. Une de nos amies nous a cousu 40 m de guirlande de fanions à nos couleurs, nous avons réalisé nous même notre plan de table à partir d’escort cards achetées sur Etsy (nous nous sommes aussi inspirés d’idées vues sur la wedosphère – beaucoup d’invités sont d’ailleurs repartis avec J), une amie a personnalisé des ramequins en porcelaine pour décorer nos tables, quelques cadres sympas chinés chez Emmaüs, une de nos grand-mères a découpé et cousu nos nappes et chemins de table mais aussi le coussin d’alliances… et Greg et son père ont fini par un « Just Married » home made sur la voiture ! Bref tout le monde a mis la main à la pâte mais tout était très personnalisé ; et cela a beaucoup plu !

Just married

  Si c’était à refaire… vous gardez quoi ? Vous changez quoi ? On garde TOUT ! On a adoré passer du temps à peaufiner tous ces jolis détails, mais aussi à bien préparer « le fond » de notre mariage qui était vraiment à notre image ! On a un seul (tout petit) regret : on n’a pas pu faire LA photo de groupe et tout le monde n’a pas pu passer à notre Photobooth… mais la journée est passée tellement vite… ! Vos conseils aux futurs mariés ? Personnalisez un maximum votre big day, n’hésitez pas à solliciter vos proches et témoins qui se feront une joie de vous aider. Pas pour tout bien sûr, ils ont leur vie mais par touche, ils adorent et chacun se découvre des talents ! La forme est certes hyper importante mais on a aussi adoré « creuser » en couple et travailler sur le fond de notre mariage. C’est aussi une période où on a pu aborder à deux et en vérité de nombreux sujets qui construiront notre vie ensemble. Génial ! On a ainsi vécu une sublime célébration qui restera gravée dans nos mémoires et dont certains invités nous parlent encore… Autre conseil peut-être pragmatique mais sincère, ne pas trop profiter du bar lors de votre grand jour. Le laisser à vos invités car cela permet de se souvenir de chaque instant et de chaque émotion d’une si belle journée.

  • Photoroz, Rozenn Amevet, une photographe attentive et pro mais surtout tellement douée ! 
  • Faire-parts : Imprimerie Liénart à Roubaix : une imprimerie efficace, qui a su nous conseiller et imprimer vite aussi J
  • Robe « de princesse » Mariée Couture, une charmante boutique lilloise et son personnel très professionnel et attentif, les essayages de Clémence dans leur sous-sol vouté avec sa maman et sa sœur sont un merveilleux souvenir… 
  • Le Belvédère à Mouscron : notre salle à la frontière Belge très pro et qui a su s’adapter. 
  •  :Pétula : l’adorable couturière des tenues de nos petits enfants d’honneur, de la lavallière du marié et nœuds pap’ assortis des papas. Un grand sourire et les conseils précieux d’une pro. 
  • Cours de danse : Ludivine les Salons 
un grand merci à Clémence et Gréogory d’aoir partagé leur mariage avec nous ! Beaucoup de bonheur à tous les deux !
Merci à Rozenn Amevet pour ses clichés !
Si vous aussi vous souhaitez partager votre mariage avec nous, écrivez-moi  thebridenextdoor {a} gmail.com

Voyage de noces, destination le Japon !

Nous partons ce matin en voyage de noce au Japon, grâce à Romy et son mari, qui ont effectué un périple qu’ils ont adoré et dont il on rapporté de superbes clichés. Si vous pensez à partir en voyage de noces au Japon, ce qui suit va achever de vous convaincre !

[Photos : droits réservés, merci de ne pas les copier sans autorisation à demander via mon blog]

« Le voyage de noce est un des rares sujets sur lequel nous n’avons pas tergiversé durant la préparation de notre mariage. Mon mari et moi nous étions rencontrés il y a quelques années grâce à notre passion pour l’Asie et sa culture, particulièrement celle de Corée du Sud et du Japon. La destination de notre voyage de noce nous paraissait donc évidente : nous voulions enfin aller à la rencontre de ces deux cultures très proches par certains côtés mais aussi diamétralement opposées, malgré leur proximité géographique. Notre objectif d’un voyage combinant les deux destinations a vite été écarté non seulement à cause de budget que cela demandait, mais également car nous souhaitions voir tant de choses dans chaque pays que nous préférerions profiter d’un à fond, et lorsque nos moyens nous le permettraient, de partir découvrir le deuxième de fond en comble, pour n’avoir aucun regret ensuite.

Notre choix final s’est donc porté sur le Japon. Bien que nous ayons envisagé dans les premiers temps d’organiser nous-mêmes le voyage, il s’est vite avéré que le décalage horaire de 8h et l’absence quasi complète de personnel anglophone dans les petits hôtels ne disposant pas de central de réservation par internet nous rendaient la tâche impossible. Nous avons donc décidé de passer par une agence de voyage en ligne, Planetveo, qui nous a concocté le voyage de nos rêves au Japon, à hauteur de nos moyens et qui une fois que nous étions sur place, a toujours répondu à nos appels à l’aide rapidement et efficacement.

Notre parcours a rapidement été défini : nous partirions de Tokyo, située au centre, pour redescendre dans le sud. Restait un dernier point à décider : la période à laquelle nous y rendreNous avons donc finalement décidé de nous y rendre en septembre, laissant derrière nous les chaleurs estivales des mois de juillet et août. Malgré cela, les températures quotidiennes avoisinant les 35 à 40° seront mon seul « regret » du voyage. Il faut savoir qu’au Japon le mois de septembre est connue comme la période des typhons, mais à part quelques averses rafraichissantes, bienvenues et rien dont un parapluie n’aurait su nous protéger, nous n’en avons pas vécu.

Pour s’y rendre, aucun visa ou vaccin n’est nécessaire. Seul un passeport valable trois mois après votre date de retour est demandé. Les conditions hygiéniques y sont optimales, les japonais ayant horreur de la saleté, comme leurs toilettes high tech tendent à nous le prouver !

Pour les déplacements, Tokyo, Kyoto et Osaka sont desservies par un réseau ferré très dense (métro ainsi que  compagnies ferroviaires privées et d’autres publiques) et très fréquent vous permettant d’aller quasi partout, mais à un certains prix. Les bus, que l’on retrouve dans toutes les villes que nous avons visité, sont moins onéreux. Pour nous déplacer d’une ville à l’autre, rien de mieux au Japon que le train, considéré par la plupart des japonais comme un emblème national ! Nous avons utilisé le Japan Rail Pass, réservé uniquement aux étrangers et permettant d’utiliser tous les trains JR (Japan Railways soit 90% des lignes ferroviaires japonaises, même certains métros) de façon illimité pendant 1, 2 ou 3 semaines selon la formule choisie. Seul le Nozomi, train ultra rapide et aux allures futuristes, n’est pas compris dans le pass.

Concernant le budget, le Japon est connu comme une des destinations touristiques les plus chères et ne nous a pas déçus de ce point de vue là ! Notre budget total a été de 8000 € pour près de 3 semaines là bas, comprenant les frais d’agence, tous nos déplacements, repas, hôtels, musées, parc d’attraction, souvenirs… Pour ce qui est de la nourriture, c’est une des rares choses très peu chères là bas. On mange bien et beaucoup pour très peu d’argent et leurs plats à base de nouilles, de riz et d’œuf vous donne de l’énergie pour toute la journée ! Nous n’avons pas mangé de sushis là bas, tout simplement parce qu’il y a très peu de restaurants en proposant et que les prix sont souvent rédhibitoires.

Départ pour nous de Paris, et arrivée à Tokyo après une douzaine d’heures de vol et une escale à Hong Kong. Le premier choc ? La chaleur, incomparable avec nos températures nantaises habituelles. Deuxième choc ? PERSONNE ne parle anglais, il va donc falloir nous trouver de rapides talents en mimes ! Tokyo est une ville aux dimensions immenses, abritant plus de 30 millions d’habitants, soit la moitié de la population française ! Il nous fallait donc faire un choix dans ce que nous souhaitions découvrir, car impossible en 6 jours de tout voir de cette ville. Notre hôtel se situant en plein Akihabara, connu comme le quartier de l’éléctronique, des mangas, des cosplays et des maids cafés, nous avons pu arpenter chaque jour ce quartier de long en large. Mais les autres valent le coup d’œil également : celui d’Asakusa, vieux quartier de la ville abritant un de ses plus vieux temples, le Senso ji. Le quartier de Shibuya, temple de la mode et du gadget, mais abritant également le temple Meiji Jingu, où si vous avez de la chance comme nous, pourrez y admirer de nombreux mariés japonais unis selon les rites de la religion shintoïste. Et Odaiba, quartier futuriste de Tokyo, pour n’en citer que quelques uns.

Temple Zozo ji, à Tokyo

 

Jeune mariée shinto, au temple Meiji Jingu, à Tokyo

 Mais durant ces 6 jours à Tokyo, nous avions prévu deux expéditions en dehors de la ville. Tout d’abord à Nikko, située à 150km au nord de la ville, et à nos yeux le joyau du Japon. Cet ensemble de temples, très colorés et riches en sculptures et dorures, est tout simplement une merveille pour les yeux. C’est notamment de cette ville que vienne les mondialement connus singes de la sagesse.

 

Ainsi que le pont de Nikko, interdit aux humains et réservé au passage des esprits.

Deuxième excursion depuis Tokyo, cette fois de nuit, l’ascension du Mont Fuji pour pouvoir assister au lever du soleil depuis son sommet. Quoi de mieux au pays du soleil levant ? Un spectacle enchanteur mais l’ascension est très difficile, longue, sur un chemin rocailleux de pierres volcaniques et nécessite entre 7 à 8h de marche pour atteindre le sommet depuis la 5ème station, desservie par des bus. Pour éviter le mal des montagnes munissez vous d’oxygène, vendu à la 5ème station, ainsi que d’en cas, ceux vendus dans les refuges l’étant à prix d’or !

Au 7ème jour, direction Kyoto, ancienne capitale administrative du Japon, mais qui demeure sa capitale religieuse.

Nous avons pu y visiter le sanctuaire de Fushimi Inari, rendu célèbre par le film Les mémoires d’une Geisha. Ce n’est qu’enfilade de toriis à perte de vue…

Visite également de nombreux autres temples et sanctuaires, dont celui du Kinkaku ji, au centre duquel est niché le pavillon d’or, temple entièrement recouvert de feuilles d’or.

Et grande découverte culturelle pour nous qui avons eu la joie, et l’honneur  de rencontrer une jeune apprentie geisha, une Geiko ou Maiko, qui a dansé pour nous et répondu à nos questions, très curieux que nous étions de sa vie et de ce métier si méconnu en dehors du Japon.

Autre temple incroyable de Kyoto, le Sanjusangendo, temple abritant 1001 statues de Bouddha.

Depuis Kyoto, petite excursion d’une journée à Nara, destination favorite des sorties scolaires japonaises où les biches vivent en liberté dans les rues, considérées comme des messagers des dieux. Nous avons pu y admirer non seulement de très nombreux élèves japonais en uniforme, mais également le grand Bouddha de Nara, haut de 15 mètres, en plein cœur du temple Todai Ji.

Grand Bouddha de Nara

Nous avons également pu visiter une maison du thé et son splendide jardin zen, après avoir pu assister à une cérémonie du thé avec essayage de kimono.

Maison du thé et son jardin zen, à Nara

Après ces 5 jours à Kyoto, escapade de deux jours au Mont Koya, ensemble de temples à flanc de montagne, et où nous avons été hébergés par un monastère bouddhiste, dans un environnement enchanteur, et à la japonaise ! Les repas qui nous ont été servis sont végétariens et nous avons pu assister aux prières des moines, tôt le matin… une expérience inoubliable ! Nous avons pu y admirer l’Okuno in, immense cimetière abritant des tombes de samurais, cosmonautes, shoguns et autres célébrités japonaises.

Okuno in, sur le Mont Koya

Adieu le calme des montagnes et direction Osaka, autre grande ville japonaise, très connue là bas pour ses spécialités culinaires, et plus particulièrement le Takoyaki, petite boulette à base de chair de poulpe et vendue en brochette à tous les coins de rue d’Osaka. Nous avons pu y admirer son château, si différent des notres, et tout aussi majestueux, et avons passé une journée folle à l’Universal Studio Japan, où manèges à sensations et spectacles nous ont permis de reposer nos pieds fort sollicités depuis le début de notre périple.

Château d’Osaka

 

Plat d’Udon, autre spécialité d’Osaka

Après Osaka, direction Matsuyama, ville choisie tout spécialement par mon cher et tendre. Destination non touristique, de nombreux japonais nous ont demandés au cours de notre périple pourquoi nous allions là bas… A vrai dire, seul mon homme le sait encore à ce jour ! Mais au final ces deux jours dans cette petite ville japonaise nous ont permis de souffler et de flâner dans les ruelles. Nous avons pu y admirer son château, situé en haut d’une colline et auquel on accède par un télésiège, ou autrement dit une simple chaise montant à flanc de montagne, sans aucune sécurité ou barre à laquelle s’accrocher, mais expérience unique !

Télésiège du château de Matsuyama

Puis découverte du Dogo Onsen, établissement de sources chaudes les plus anciennes du pays, où la pudeur n’est pas de mise. Jeunes et vieux s’y côtoient, certains se lavant à de petits robinets disposés le long du mur, d’autres faisant des étirements, et encore d’autres se prélassant dans le grand bain centrale où l’eau peut atteindre 50°. Les bassins sont non mixtes, et une seule règle y est appliqué comme dans tous les autres onsen du pays : on entre nu dans le bassin et après s’être lavé de fond en comble au préalable à l’un des robinets.

Dogo Onsen

Petite surprise près du onsen, une boutique sur l’univers magique des studios Ghiblis, le Dogo Onsen ayant inspiré Miyazaki lors de l’écriture du Voyage de Chihiro. A ne pas manquer pour ses fans !

Enfin, dernière étape de notre voyage, la fabuleuse île de Miyajima, avec son Torii et son sanctuaire  flottant sur l’eau du lagon, une des images les plus symboliques du Japon. Les biches y vivent libres également, arpentant l’île envahie chaque jour de nombreux touristes japonais et étrangers. Là bas, nous avons logé dans un Ryokan, auberge traditionnelle japonaise, qui propose le coucher à la japonaise sur tatamis et le bain à la japonaise. Nous y avons été si bien accueillis, et nourris, que je recommande à quiconque s’y rendrait le Ryokan Kawaguchi, où la propriétaire, une fois n’est pas coutume, parle parfaitement l’anglais et vous régalera de plein de petits détails sur l’île. C’est sur cet îlot que nous avons en tout cas pu assister à un des spectacles les plus enchanteurs de notre voyage : le coucher du soleil sur le Torii de Miyajima…

Pagode du sanctuaire de Miyajima

 

Coucher de soleil sur le Torii flottant de Miyajima

Nous sommes repartis le lendemain de Fukuoka, fatigués mais enchantés de ce voyage extraordinaire.

Malgré les nombreux guides de voyage et blogs écumés, ils n’auraient jamais pu nous préparer à un tel choc culturel. Là bas les gens sont très respectueux des gens et des règles, dans les épiceries qui sont la plupart ouvertes 24h/24, tous les employés vous diront bonjour et au revoir en s’inclinant profondément. Très surprenant les premières fois… Les japonais, même s’ils ne vous comprennent pas, sont très accueillants et toujours près à prendre du temps pour vous. Ce fut pour nous 3 semaines d’échanges tout à fait inoubliables, nos cultures étant radicalement différentes, et nous avons été très heureux de découvrir la leur et de partager la notre avec eux. »

blog mariage

Un grand merci à Romy pour son récit et pour leurs superbes photos !
Si vous êtes tentés par cette destination, nous en avions déjà parlé dans cet article sur le voyage de noces au Japon (à Tokyo précisément) et à Hawaï de Flora.

Si vous aussi vous avez envie de partager votre voyage de noces avec nous, écrivez moi à thebridenextdoor {a}gmail.com et je vous enverrai la trame des témoignages.

Ce moment dont je me souviendrai toute ma vie #2

Cette nouvelle « petite » rubrique me réjouit particulièrement. Sourires, émotions, souvenirs, joie, larmes, elle est représentative de tout ce qui se passe ce jour là…

J’espère qu’elle fait relativiser les futurs mariés qui s’inquiètent de la réussite de leur mariage et qu’elle leur montre que le bonheur et l’émotion se cachent dans des endroits où on ne serait pas allés les chercher et que les meilleurs souvenirs n’ont rien à voir avec l’organisation, la déco ou quoi que ce soit de matériel.

Moment de pure émotion ce matin, avec Hélène, la douce blogueuse Fi(ll)ancée qui nous parle de ce moment où…

Crédit photo Pauline F Photography

« Ce moment où mon amie a chanté l’Ave Maria de Gounod pendant la cérémonie religieuse accompagnée de mon ami saxophoniste et mon ancien professeur de piano.

Une petite pensée à mes grands-parents qui nous ont quitté quelques années plutôt. Un morceau que j’ai joué pour eux lorsqu’ils se sont envolés. Des grands-parents qui m’étaient très chers et qui comptaient également beaucoup pour mon Amoureux.
A ce moment là, on leur disait, « vous voyez, on est heureux… et on est certains que vous êtes fiers de nous deux! On espère être aussi beaux que vous tout au long de notre vie d’Amoureux ».

Ce moment où tu te rends compte que tu es heureuse et fière de devenir l’épouse de ton Amoureux et que tous tes proches sont là pour être témoin de ce joli jour. »

 

Merci Hélène !

Retrouvez Hélène sur son joli blog : Fi(ll)ancée

blog mariage

Si vous aussi vous êtes déjà mariés et que vous avez envie de partager ce moment dont vous vous souviendrez toute votre vie, n’hésitez pas à me contacter thebridenextdoor {a} gmail.com ! Et vous pouvez dire à vos maris de venir témoigner aussi !

Mariage à la maison, Anne & Valère

Un mariage dans le Vaucluse aujourd’hui sur le blog, le mariage d’Anne et Valère, que j’étais impatiente de vous présenter. D’abord parce qu’il vous permettra de découvrir le travail de Lorenzo Accardi, photographe qui mérite qu’on s’y intéresse, ensuite parce que ces « petits » mariés me sont bien sympathiques, j’adore leur sourire et leur état d’esprit et enfin, parce que ce mariage reflète pour moi exactement ce qu’est pour moi le mariage idéal. Rien à voir avec la jolie déco ou les charmants cadeaux d’invités, mais il se trouve que moi, un mariage organisé dans une vieille maison de famille dans le sud de la France, avec toute la famille qui met la main à la pâte et se retrouve quelques jours avant pour tout préparer et se réjouit par avance de la fête, c’est comme la famille Ricoré,  ça me fait rêver.

Anne et Valère se sont rencontrés le 11 septembre 2001, alors qu’ils avaient 14 et 15 ans. Depuis, d’amitié en histoire d’amour, de trajets en train en fin d’études à l’étranger, nos deux tourtereaux du sud ont fini par se poser ensemble à Paris…

« Le mariage était une idée que nous partagions, mais sans y penser vraiment. Et puis un jour d’août 2010, le 27, nous sommes allés voir le festival des jardins de Chaumont sur Loire. C’est un endroit magique, bucolique, poétique, qui stimule l’imagination et les émotions. Il n’aura pas fallu plus de deux jardins à Valère pour me demander en mariage, dans le jardin de Billy Holiday. Depuis nous retournons au festival des jardins tous les ans.
Nous avons décidé de nous marier en 2012, car non seulement nous avions besoin d’économiser, mais en plus nous voulions nous marier une année paire (chacun ses lubies !

Nous voulions un mariage « champêtre chic » (mais pas trop non plus). Très rapidement, l’idée de nous marier chez ma grand-mère maternelle (à l’Isle/Sorgue dans le Vaucluse) nous est apparue comme une évidence. C’est un lieu magique, où mes parents se sont mariés ainsi que certaines de mes tantes, c’est la maison qui abrite tous les souvenirs de famille, et qui plus est le lieu est magnifique, bordé par la Sorgue, rivière aux reflets bleus et verts. L’ambiance devait donc correspondre au lieu, qui est certes splendide mais vieux. Nous voulions un mariage en extérieur, symbole de la liberté et de l’espace, où les convives sont davantage libres de leurs mouvements. Il fallait donc quelque chose d’assez décontracté. Pour moi c’était très important que chacun se sente à son aise, et que ce ne soit pas trop guindé.


En fait, nous voulions quelque chose à notre image : vrai, authentique, sympathique (on l’espère), convivial, festif.

Nous n’habitions pas sur place, il a donc fallu gérer à distance. Nous étions en parfait accord sur le fait que c’était notre mariage, pas celui des parents, et que nous voulions décider de l’empreinte que nous donnions à notre mariage.

Un an avant, nous avons prospecté pour le traiteur (le plus important quand on se marie un 28 juillet en Provence, excepté la salle bien sûr), puis à l’automne nous avons cherché les autres prestataires (musique, photographe, location de tente et matériel de réception). La plupart des contacts ont été téléphoniques et nous avons de très bons « feeling » qui ne nous ont pas fait hésiter longtemps.

Pour ma robe, j’étais un jour par hasard sur une boutique rue Oberkampf à Paris. La créatrice, Françoise Devanssay, avait quelques modèles qui m’ont tapé dans l’oeil, et elle faisait du sur-mesure à des tarifs vraiment abordables. Valère pour son costume a été conseillé par un ami très au fait de la mode, et je dois dire qu’il fut de très bon conseil.

A partir du printemps, nous avons un peu accéléré le rythme des préparatifs. J’ai beaucoup regardé les blogs de mariage, et j’y ai trouvé des idées très sympas. J’ai fait pas mal de commandes sur internet. Nous sommes descendus pour quelques jours en Provence un mois avant le mariage, pour boucler le dossier de mariage à la mairie, faire des essais coiffure et maquillage, et planter des fleurs, puis nous sommes redescendus 15 jours avant pour tout préparer. Des petits doigts de fée avaient oeuvré dans le jardin de ma grand-mère depuis l’automne pour nettoyer le jardin, tailler les arbres, débroussailler, etc, car c’était vraiment « fouillis ». 15 jours avant le jour J, il restait encore beaucoup à faire, mais le travail abattu depuis des mois était considérable.

En 15 jours, nous avons donc jardiné, fini le choix de la déco, imprimé les livrets pour la cérémonie, rangé, nettoyé, coordonné… c’est le revers de la médaille de tout faire chez soi, mais si c’était à refaire, je n’hésiterais pas.

Nous n’étions pas très stressés, certains l’étaient beaucoup plus que nous. Le seul élément qui a déclenché une crise entre nous, c’est… le plan de table !!! Evidemment, il y a eu quelques tensions familiales avant le mariage, mais globalement, ça s’est bien passé. Nous avons eu beaucoup de petites (et grandes) mains qui nous ont aidés, et nous avons passé de belles après-midi à fignoler les détails avec mes cousins et cousines en nous marrant. Ils étaient eux aussi très excités par la fête qui se préparait !


Le premier moment intense fut l’arrivée dans la rue de la mairie, où il y avait beaucoup d’invités quand je suis arrivée, accompagnée de mes deux témoins et de ma marraine. Les larmes ont commencé à couler chez les uns et les autres, et puis j’ai vu celui qui serait mon mari quelques instants plus tard, et là, je n’ai plus pu retenir mon émotion. Lorenzo a d’ailleurs fait de beaux clichés de cet instant précis.

Puis il y a eu l’échange du « oui », bien sûr, où on se dit que « ça y est » (et on pense « déjà? »)

Nous avons choisi de nous marier seulement à la mairie, mais il faut bien dire que nous avons l’impression de rester sur notre faim avec les mariages républicains. Nous avons donc opté pour une cérémonie laïque, en extérieur, chez ma grand-mère. Ce fut un moment magique, de partage, d’émotions, où nous avions choisi textes et chansons qui 

reflétaient notre engagement, qui furent lus/interprétés à merveille; un ami nous avait réservé un très beau discours qui nous a beaucoup émus.

L’autre moment fort dont je me souviens pendant la cérémonie,c’ est le discours magnifique que Valère m’a fait et qui s’appelait « si notre amour leur était conté », plein d’amour, d’humour et de finesse, et qui racontait notre histoire et notre vie commune. Bien des invités l’ont découvert sous un nouveau jour à travers ce discours, tant il était intense et sincère.


La journée a été ponctuée de moments d’émotions, mais les plus fortes ont été celles là.
Il y a eu aussi des moments forts avant le mariage, avec ma témoin parisienne, et des moments forts après, avec ma témoin gapençaise. Je dirais même qu’après la demande, les deux premiers moments forts de ce mariage ont été lorsque je leur ai demandé d’être mes témoins. Et je ne me suis pas trompée, elles ont été parfaites!
Je crois que l’enterrement de vie de garçon a été pas mal, dans le genre « moment fort »!


« Champêtre chic (mais pas trop) » est resté le fil conducteur de A jusqu’à Z. Nous sommes écolos, nous ne voulions pas de la déco avec plein de plastique, de couleurs criades, etc… Et encore une fois, il fallait que ça s’intègre dans le lieu.
Nous avons acheté des lampions en papier et en avons suspendu dans les arbres : nous avons joué sur les couleurs, les diamètres, les hauteurs, etc… J’avais aussi acheté chez IKEA des lampes blanches d’extérieur à énergie solaire (des boules et des guirlandes) que nous avons accroché ici et là et qui se sont éclairées à la nuit tombée.
Nous avions aussi des guirlandes de la « case du cousin paul » (nous ne les avons pas achetées pour l’occasion, ça aurait été la ruine!) et entre les amis et les cousins, nous en avions une 10aine, que nous avons mises sous la tente, sans les raccorder à l’électricité car c’était trop compliqué. Nous en avions trouvé aussi en Thaïlande, vraiment pas chères, que nous avions ramenées de notre voyage.

Côté déco des tables, nous avons choisi des sets en papier kraft, et nous avons mis des tampons avec nos initiales et un coeur sur chaque set. Nous avions fait des ronds de serviette en kraft, avec des petits tampons aussi.
Les hommes bricoleurs de ma famille, deux jours avant le mariage, se sont amusés à forger dans du métal un coeur avec nos initiales et la date du mariage. Ils ont ensuite tamponné avec ce coeur des rondins de bois qu’ils avaient tronçonnés et qui ont servi de dessous de plat sur chaque table.
Au milieu de chaque table, un bocal « le parfait » trouvé dans la cave de ma grand-mère et bien nettoyé a fait office de vase où nous avons mis des roses couleur thé, du lierre et des fleurs blanches.
Quelques germinis de couleur dans des verres basques remplis d’eau mettaient une note de couleur sur chaque table.

La mère, la tante et la grand-mère de Valère ont également préparé des petites bouteilles de vin très jolies pour les invités, avec des bouchons de toutes les couleurs, qui allaient parfaitement avec la déco.

Enfin, je suis assez fière de notre plan de table, un buste que Valère m’avait offert il y a longtemps, fait en grillage de cage à poule et papier kraft, où nous avons accroché des petites étiquettes avec les noms de noms invités, regroupés non pas par table mais par lien de connaissance (lycée, oncles/tantes, boulot, etc…). Ce buste nous a par la même occasion servi de réceptacle pour les voeux que nous avions demandés à nos invités d’écrire sur un petit carton à oeillet (acheté sur lovely tape). Nous ne regrettons pas ce choix plutôt que celui du livre d’or, car les gens se lâchent plus dans ce qu’ils écrivent quand ils savent que leur petit carton ne sera lu que par les mariés.

Si c’était à refaire… vous gardez quoi ? vous changez quoi ?

Si c’était à refaire, je garde le marié ;-)

Je garderais l’après-midi de la veille du mariage, tous les deux chez l’esthéticienne pour faire un soin du visage et un hammam et s’extraire 4 heures de tous les préparatifs. Nous en sommes sortis très zen pendant que les autres avaient bossé !

Le lieu a fait beaucoup dans la réussite de ce mariage, la cérémonie en plein air en a ému plus d’un, nous en premier, et tous nos prestataires ont été vraiment à la hauteur. Ce sont aussi nos invités qui ont fait la magie du moment.

Ce que je changerais peut-être, c’est l’heure du mariage: nous avions choisi 16 heures, et c’est peut-être un peu tard, car après la mairie, tout passe à une vitesse incroyable. Après tout, pourquoi ne pas se marier en fin de matinée pour passer toute la journée et la soirée avec ses invités? (il faut dans ce cas pouvoir assumer le coût financier de deux repas…).

Ce que je changerais aussi, c’est la robe : une longue pour la mairie et la cérémonie, une courte pour la suite, pour pouvoir danser sans se faire déchirer la robe et pour avoir moins chaud, car il a fait au moins 35° ce jour-là.

L’autre chose qui nous a un peu pesé, c’est la séance de photos de couple. Nous l’avons faite entre la cérémonie et l’apéro (soleil trop haut avant, nous ne pouvions pas le faire plus tôt). Il faisait une chaleur écrasante, nous avions envie de rejoindre nos invités, et je ne trouve pas ça facile de poser. Au final, Lorenzo a fait vite, car il a bien vu que nous nous impatientons, et à dire vrai, je trouve que les plus belles photos qu’il ait faites sont celles prises sur le vif, où il a su capter les émotions avec beaucoup de sensibilité.

Pour le reste, c’était super!

Ce n’est pas forcément évident, mais il faut savoir dire « non », aux multiples personnes qui pensent avoir un bon conseil à vous donner mais qui ne vous convient pas. Si ça ne vous plaît pas, c’est votre mariage, et vous êtes là pour vous faire plaisir.

Une chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’est la « retombée » de l’après mariage. Valère et moi avons commencé dès le dimanche soir à nous sentir esseulés. Heureusement, il restait quelques uns de nos amis proches qui nous ont bien aidés à passer ce cap. A mon avis, prévoyez soit de partir en vacances directement, soit de rester bien entourés pendant 3 ou 4 jours au moins. Ranger tous seuls, c’est déprimant!!!

Choisissez des témoins sur lesquels vous pouvez compter! Une de mes témoins est venue quelques jours avant, et a coordonné l’ensemble des préparatifs de la dernière ligne droite. Elle a fait ça à merveille, et sans elle, je ne sais pas comment nous aurions fait!

Chargez quelqu’un de filmer ou prendre en photo l’ouverture du bal, nous n’avons aucune photo de ce moment, tout le monde pensant que quelqu’un aurait la bonne idée de filmer/photographier!

Ne vous ratez pas sur le choix du « DJ », c’est vraiment lui qui fait qu’à minuit tout le monde sera couché ou que tout le monde sera à fond sur la piste de danse.

Mon dernier conseil est trivial, mais à bon entendeur… ayez des chaussures confortables!!!

Traiteur : Chic-and-co (Carpentras), qui nous a fait un buffet fantastique, délicieux et très beau pour pas très cher
Photographe : Lorenzo Accardi (Pernes les Fontaines), qui comme je l’ai dit a su capter les émotions et faire des photos qui retracent vraiment ce que nous avons ressenti ce jour-là
Musique : François Bérody (Le Thor), exceptionnel : il joue du saxo et chante pendant l’apéro, puis a su choisir des musiques vraiment super pour la soirée. Les avis ont d’ailleurs été unanimes sur la qualité de la prestation, il sait vraiment adapter la musique au moment de la soirée. Un seul regret : quand il a arrêté la musique à 5 heures du matin!

Tente/matériel de réception : Galaxie (Pernes les Fontaines), très fiable, très sérieux, très très bon rapport qualité prix.
Toilettes sèches : les tinettes du Ventoux
-Robe : Françoise Devanssay (Paris)
- Costume : Mélinda Gloss (Paris)
Coiffure : Fanny coiffure (L’Isle sur la Sorgue), après un essai méga méga râté chez une autre coiffeuse
Maquillage : Esprit des isles (l’Isle sur Sorgue), esthéticienne bio aux doigts de fée
Chaussures Valère : Caulincourt
Chaussures Anne : ce fut une longue histoire… après un achat de chaussures jolies et chères mais qui me torturaient (Mademoiselle Rose, pourtant réputées très confortables), j’ai opté pour des San Marina à 60 euros la paire, bleu turquoise.
Fleuriste : Un jardin en ville (l’Isle sur Sorgue)
Alliances : Niessing (achetées chez Elsa Vanier à Paris).

Un grand merci à Anne et Valère pour avoir partagé leur mariage avec nous, tous mes voeux de bonheur à vous deux !

Et merci à  Lorenzo Accardi d’avoir choisi The bride next door pour faire découvrir son travail.

Je suis né à Paris en 1980, j’y ai passé mon enfance puis à l’adolescence je suis descendu dans le sud de la France. Sensible à l’art, je suis passionné par la musique, le graphisme, le design et la photographie. J’ai réalisé ma première série intitulée « Lâchez prise » (visible sur mon blog). J’ai décidé de me lancer dans l’aventure et de créer un studio photo en Avignon. Je me suis spécialisé dans la photographie de mode et de mariage. Je travaille sur de nombreux reportages pour les entreprises et pour les futurs mariés dans la région Provence Alpes Cote d’Azur.
Retrouvez Lorenzo sur son site et son site mariage ou encore sur son blog

L’idée du dimanche #58

Les chaises de votre cérémonie ou de votre réception de mariage sont moches ?
ou dépareillées ?

Pas les moyen de louer des housses de chaises ?

Photo Abi Q

Et pour ne pas se ruiner en rubans, on utilise des bandes de tissu